Le Temps qu’elle passe, de Iuna Allioux

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Iuna Allioux
Le Temps qu’elle passe
(roman)

 

« Notre première réaction en lisant Le temps qu’elle passe a été un réel étonnement : jamais nous n’avions encore lu une fiction d’une jeune adolescente qui, avec autant d’aisance et de maturité, réussit à percer l’épaisseur fragile de toute vie, confrontée à ses doutes, ses peurs, ses blessures, mais aussi ses désirs et ses espoirs.
L’auteure, avec l’art de se projeter dans l’esprit aussi bien d’adultes que de jeunes enfants, enchevêtre, sous le constant regard de la pluie, fil conducteur de son roman, plusieurs histoires qu’elle éclaire d’une écriture à la fois réfléchie et sensible, vive et généreuse. Ainsi donne-t-elle à ces brèves aventures de l’âme, sans rien occulter des ombres et du tragique de la vie, la lumière que recherchent ses personnages.
Nous ne serions d’ailleurs en rien surpris que la force singulière de l’écriture de Iuna Allioux ait aussi le pouvoir d’exaucer le rêve de la pluie, de toutes les pluies : rejoindre la lumière liquide du soleil… et de lui permettre aussi d’être accueillie par ses lecteurs, jeunes ou moins jeunes, comme elle le mérite, c’est-à-dire comme la jolie promesse d’une oeuvre en devenir. » (Les éditeurs)

Iuna Allioux, 16 ans, est lycéenne au Pôle des Arts Graphiques de la Joliverie, sur l’île de Nantes. Elle a reçu le diplôme de l’AMOPA (Membres de l’Ordre des Palmes académiques) dans la catégorie « Expression écrite ». Le Temps qu’elle passe est son premier roman.

ISBN : 978-2-37125-022-2

Avril 2017, 21 x 14 cm, 220 pages, 16 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

Tout un silence

VisuelSilenceValérie Sourdieux
Tout un silence
récit

Confrontée à la perte de l’être aimé, Stella part rejoindre l’océan et le fracas des vagues pour se consacrer à son silence. Face à ce raz-de-marée intérieur, elle devra démêler le fantasme de la réalité, la folie de la douceur, la vérité du mensonge.
Entre les souvenirs qui s’entêtent et le présent qui la convoque, elle tentera de retrouver sa place dans la communauté de son espèce.

Valérie Sourdieux est née à Lyon en 1972.
Après des études de Lettres modernes et une formation dans l’édition, elle travaille comme disquaire, animatrice radio. Elle est aujourd’hui correctrice et audiodescriptrice.
Aux éditions Les Perséides, elle a déjà publié un roman, Sortir de la chambre, en 2004.

ISBN : 978-2-37125-009-3

Février 2015, 21 x 14 cm, 96 pages, 9.90 € 

L’Algérie : Une guerre interdite, d’André Daviaud

André DaviaVisuelGuerreud
Une guerre interdite
roman

Deux destinées. Deux hommes. L’un s’est engagé dans le combat en 1942, fuyant la monotonie d’une vie paysanne. Il y a gagné le surnom de « Bir-Hakeim » pour avoir participé à la bataille de la France Libre. En suivant un chef au cou d’oiseau, il est ensuite entraîné dans deux guerres coloniales et vit le désastre de Dien Bien Phu. Le piège d’un serment fait à une femme le conduira de la révolte à la prison.
L’autre, appelé pour une guerre qui ne veut pas dire son nom, est arraché à sa vie civile. Chahuté d’un poste à l’autre dans une Algérie de plus en plus hostile, il est témoin malgré lui de la « sale guerre » qui se joue sous ses yeux, et le marquera à jamais.

Deux faces de la France d’alors, victorieuse d’abord, puis troublée, déchirée entre deux destins. Deux France face à face qui, depuis, taisent leurs souffrances et leurs secrets. C’est cette guerre interdite que dévoile André Daviaud dans son nouveau roman, sans rien cacher de ses tourments ni de sa complexité.

André Daviaud est né à La Rochelle en 1953.
Enseignant et poète, il est également l’auteur de deux romans parus aux éditions Les Perséides :
Un sourire solaire (2009), qui retrace la vie du poète René-Guy Cadou, et Mane Vechen (2011), qui fait revivre la Bretagne de l’époque gallo-romaine.

ISBN : 978-2-37125-008-6

Décembre 2014, 21 x 14 cm, 300 pages, 18 €

En novembre 2015, André Daviaud a reçu le grand prix du roman de l’Association des écrivains bretons. Ci-dessous l’avis du jury :

AVIS DU JURY
du grand prix du roman de l’Association des écrivains bretons
décerné à André Daviaud pour Une guerre interdite

André Daviaud, professeur de lettres et passionné d’histoire, porte un regard sans concession mais dénué de toute condamnation impérieuse sur une Guerre interdite. Avec pour toile de fond l’atmosphère en clair obscur des guerres d’Indochine et d’Algérie, on pénètre l’intimité de deux soldats sur le champ de bataille. Deux destins croisés sur le terrain d’une guerre sans nom, d’où filtre un sentiment d’impuissance et d’amertume. Un engagé convaincu de servir la bonne cause et un appelé qui voit sa jeunesse voler en éclats, les personnages sont fortement enracinés dans leur mission. Leurs doutes face à la mort sont disséqués, leur engagement considéré, leurs peurs affranchies, leurs blessures mal pansées… Les mémoires sont ici adroitement restituées.
Une plume acérée mais non acerbe, un rythme soutenu doté d’une extrême sensibilité affleurant l’onde poétique pour revivre le destin implacable de ces deux hommes ordinaires, ayant toutefois conservé une âme d’enfant, où trop de sang versé et l’enjeu final démontrent sérieusement l’absurdité des conflits armés.
Des recherches minutieuses et le recueil de précieux témoignages, dont l’auteur, avec délicatesse, a su préserver l’authenticité, renchérissent le caractère poignant de ce récit.
Même si ces deux guerres n’ont pas libéré suffisamment la parole pour les générations issues de la deuxième moitié du XXe siècle, l’auteur ne nous encombre pas de détails historiques, politiques ou pétris d’ignominie, qui pourraient rendre le récit fastidieux ou dérangeant.
C’est avant tout l’homme avec sa fragilité et son fantasme d’héroïsme, ses états d’âme ressuscités, qui nous attendrissent, même si force est de constater que la volonté de l’homme en soi peut être source de gâchis. Quelques échappatoires de tendresse permettent à l’horreur de s’estomper au profit d’un baume sur les morsures du moment.
Une histoire somme toute universelle mais qui, traitée de manière atypique, ne la relègue pas au rang d’une énième histoire de guerre.
D’autre part, au travers de ces révélations, l’auteur ne cherche-t-il pas à démonter les mécanismes pour la compréhension des conflits d’hier certes, mais d’aujourd’hui aussi ?
En 2011, André Daviaud avait enchanté le jury avec Mane Vechen, en 2015, il le bouleverse avec Une guerre interdite émaillée d’accents de poésie lui conférant une grâce tragique. C’est une belle page d’histoire qui vient confirmer son talent de romancier.
Le jury amplement séduit par les qualités littéraires de cet ouvrage a ainsi le plaisir de lui attribuer le Grand Prix AEB 2015.

 

Les Carnets de Psyché

Pierrick Hamelin
Les Carnets de Psyché
roman

Dans son nouveau roman, Pierrick Hamelin se penche sur la question fondamentale du désir et de l’interdit en revisitant l’antique mythe de Psyché, tel que nous l’a conté Apulée dans ses Métamorphoses, au IIe siècle de notre ère. Femme adulée et mélancolique, Psyché est obsédée par sa beauté. Celle-ci ne la prive-t-elle pas de rencontrer l’amour ? Une étrange réponse lui est fournie par le destin, quand, un jour, elle se retrouve mariée à un homme qu’elle ne peut pas voir. Est-ce le bonheur ou l’Enfer qui l’attend ?

Extrait : « Comme ne cesse de le répéter une voix en moi, insistante et sévère, il ne suffit pas d’aimer quelqu’un, aussi démesuré soit cet amour, pour le défaire de sa monstruosité… De nouveau mes pensées les plus opposées subissent une attraction réciproque, tout s’emmêle, et je me sens à présent coupable d’associer à un irrépressible désir de voir son visage l’idée qu’il faudra peut-être en passer par un crime. »

L’auteur : Pierrick Hamelin est né à Nantes en 1956. Enseignant à Basse-Goulaine, il est l’auteur de plusieurs essais et romans parmi lesquels Point de fuite (2005) ou Promenades philosophiques (2009), publiés aux éditions Les Perséides.

ISBN : 978-2-915596-89-2

Mars 2013, 21 x 13 cm, 96 pages, 9,90 €

La Sorcière de Templeuve

Cyrille Guilbert
La Sorcière de Templeuve
roman

Le Nord de la France en plein dix-septième siècle. La Contre-réforme catholique gagne du terrain. Le petit peuple voit la religion se durcir et lui imposer une loi de fer. Des crispations de tous ordres sont les symptômes de l’appauvrissement et de la peur : les hommes se méfient, les rumeurs vont bon train. C’est le moment choisi par le démon pour entrer en scène. Marie Navart est une femme comme une autre, juste un peu secrète… Mais certains Templeuvois sont sceptiques. Les sorts jetés par les catins du diable peuvent être terribles. « Vous verrez qu’elle nous aura tous », disent-ils. Le peuple effrayé réclamera-t-il la justice de Dieu ? C’est l’histoire vraie que nous conte Cyrille Guilbert, tout entier tourné vers cette voix intérieure qui fait entendre le cri de l’innocence bafouée.

Extrait : « La nuit va venir où j’aimerais dormir d’un sommeil long et profond et qu’on me découvre, au matin, l’âme emportée du corps. Mais je dormirai mal et penserai à ce qui m’attend. Peut-être verrai-je la silhouette de mon visiteur. Dans ce cas, malgré la peur, il faudra que je l’interroge et que je voie son visage, et qu’un peu de lumière soit faite sur un mystère : pourquoi avoir joué de cette manière tortueuse avec l’âme d’une simple femme ? La lutte, si elle a eu lieu, était inégale et, de mon côté, perdue d’avance. »

 L’auteur : Cyrille Guilbert est né à Boulogne-sur-Mer en 1973. Il vit près de Lille. Aux éditions Les Perséides, il a déjà publié un premier roman, L’Obscurité , en 2007.

Découvrez ici un article de Jean Bischoff paru dans La Voix du Nord pour la sortie du livre.

ISBN : 978-2-915596-74-8

Février 2012, 21 x 13 cm, 192 pages, 19,90 €

Manège, de Pierrick Hamelin

Pierrick Hamelin
Manège
roman

Pour rendre service à un vieil ami parti en voyage, un peintre avant-gardiste praguois retiré de la vie artistique accepte de tenir son manège en son absence. L’occasion de prendre le temps de réfléchir sur le sens de son existence. Mais la rencontre d’une femme et la disparition inopinée de son fils, garde du Château, viennent perturber ce qu’il pense être le « dernier cercle de sa vie ». Variation sur les thèmes de l’amour, du vieillissement et de l’éternel retour, Manège est aussi un vibrant hommage à une Prague féérique.

Extrait : « Rien, bien entendu, ne m’oblige à respecter la promesse que j’ai faite à Vladimir, un soir d’ivresse, et cependant je m’y applique, à croire que cela fait partie de la bizarre fragilité de mon cerveau sénescent […]. Je me fais parfois l’effet de ces premiers hommes qui, selon la légende, connaissant la date de leur propre mort, s’appliquaient à déguiser leur vie avant de passer devant le tribunal de suprême… Bref, au dernier cercle de ma vie, donc, je rachète mes fautes et chaque jour, à treize heures très précisément, j’ouvre le manège. »

L’auteur : Pierrick Hamelin est né à Nantes en 1956. Enseignant à Basse-Goulaine, il est l’auteur de plusieurs essais et romans parmi lesquels Point de fuite (2005) ou Promenades philosophiques (2009), publiés aux éditions Les Perséides.

ISBN : 978-2-915596-71-7

Décembre 2010, 21 x 13 cm, 224 pages, 17 €

Ressacs d’ébène : quand Cuba était blanche, riche… et esclavagiste

Caroline Wetzlar,
Ressacs d’ébène
roman

Ressacs d’Ebène, c’est une déferlante d’archives centenaires qui s’échouent sur la plage d’une nouvelle génération, et au-delà de l’histoire et de la mémoire, une interrogation intime, à l’échelle individuelle : comment pouvait-on devenir négrier au dix-neuvième siècle ? Retour sur une Cuba richissime, blanche et esclavagiste, attirant l’interlope des aventuriers de la finance comme de la misère. Le récit s’attache aux compromissions personnelles et publiques d’une époque. Aux croiseurs anglais qui se lancent à la poursuite des trafiquants de Bois d’ébène mais livrent complaisamment les rescapés à l’« apprentissage » de la civilisation  esclavagiste, au mensonge racial d’un système que les maîtres transgressent avec les natives de la Côte… et que les dames abolitionnistes ne s’autorisent pas… Kaléidoscope de souvenirs, la voix du personnage principal se mêle ainsi aux portraits dressés par ses amis, amantes et relations pour cerner au plus près la réalité de cet apartheid tropical. Un voyage au plus loin néanmoins,  avec pour unique certitude la conscience d’une culpabilité ou son pressentiment forcé un jour, au détour d’un amour ou d’un choc. Et, d’outre-tombe, le pardon à solliciter.

Extrait : « Pour qu’un inconnu de mon sang, un jour, au cœur de la ville et hors de l’âge, franchisse le silence, remonte la supputation des rumeurs, déchire le rideau, me retrouve en leur génétique, tel que je les regarde, figé à mon poste malgré l’élongation de la pose due à l’objectif débutant. Sur la photo à repêcher de l’oubli, mes yeux serpentins dont l’iris noir a conservé son feu et sa violence, cinglant vers eux comme un bateau à travers la transparence de l’œil, si clair, presque blanc. Mon agressivité sombrement exigeante et irritable, l’inespérée élégance du marchand de nègres, les soupèsent à leur tour. Pour que l’un d’eux enfin me ramène à bon port, découvre notre lac Victoria, les sources de notre Nil, là-bas à Saint-Domingue. Qu’il recueille ce legs, celui de cette histoire que l’oncle Abbadie commença avant moi. Qu’il entende cette époque et ces mondes. Je me suis plu à naître un an après le rétablissement de l’esclavage, à rentrer quand se publiait la case de l’oncle Tom et à mourir quand éclatait la guerre de Sécession.  »

L’auteur : Caroline Wetzlar est avocate. Elle vit à Bordeaux. Ressacs d’ébène,  son premier roman, a été sélectionné à plusieurs fois par le site de Thalassa.

ISBN : 978-2-915596-44-1

Novembre 2008, 21 x 13 cm, 144 pages, 15 €

Le Bibliomane, de J.-F. Kierzkowski

Jean-François Kierzkowski,
Le Bibliomane
roman

Un jeune homme ayant perdu son pouce dans une imprimerie trouve un nouvel emploi chez un bibliophile aveugle et acariâtre. Ce dernier lui demande de retrouver un livre caché dans sa bibliothèque et de le détruire. Un livre ? Rien n’est moins sûr. Tapi dans l’ombre des rayonnages, l’objet se révèle peu à peu beaucoup plus dangereux qu’il ne le semblait. Une plongée aussi drôle que troublante dans l’univers des collectionneurs à la lisière du fantastique.

Extrait : « Je dois trouver un livre, dis-je, voilà ce que je fais. Un livre parmi cent soixante mille. Je ne connais ni le titre, ni l’auteur. Dans la bibliothèque, chaque ouvrage ressemble aux autres ; celui que je traque n’a pas de signe particulier, aucune marque distinctive. Je sais qu’il est là quelque part, parmi les cent soixante mille. C’est comme si on me demandait de trouver une fourmi dans une fourmilière… Vous savez, les insectes se ressemblent tous. Il faudrait que je passe du temps à les étudier, à les feuilleter. C’est seulement quand on sait ce que chacune de ces bêtes renferme qu’on peut prétendre les connaître… »

L’auteur : Né en 1975, Jean-François Kierzkowski, déjà auteur de plusieurs œuvres de fiction (y compris deux romans pour la jeunesse), signe ici un récit très inventif dans la droite ligne de Grande Faim, son premier roman, paru aux éditions Les Perséides en 2005.

Juin 2010, 20 x 13 cm, 192 pages, 16 €

Mane Vechen, d’André Daviaud

 André Daviaud, Mane Vechen

Au IIIème siècle de notre ère, alors que les deux fils de l’empereur Septime Sévère s’apprêtent à s’affronter dans une lutte à mort pour le pouvoir, une jeune Romaine, fiancée au fils d’un marchand qu’elle ne connaît pas, débarque en Armorique, à la pointe de l’empire, pour relever la fortune de sa famille. La villa qu’elle vient gouverner, c’est Mane Vechen, dont on peut encore contempler les ruines aujourd’hui. Elle n’aura de cesse d’y apporter des améliorations, trouvant dans cette fonction d’architecte une raison de vivre. Finalement lassée, elle rejoint la cour des trois césars en partance pour la « grande » Bretagne, où les Calédoniens ont franchi le mur d’Hadrien. Mais la dissension règne parmi les Romains, qui finissent par rentrer régler leurs comptes à Rome. Dans l’intervalle, la jeune héroïne aura découvert l’amour, à travers une relation fusionnelle dont le destin semble scellé à celui de l’empire. Dans ce roman magistral, André Daviaud brosse un tableau très vivant des mœurs romaines et nous invite à méditer sur l’affrontement entre civilisation et barbarie, l’une et l’autre n’étant pas forcément celle que l’on croit, et sur l’universelle fascination de l’art, qu’il soit celui des bâtisseurs de tous genres, ou celui des poètes, tels qu’Ossian ou Catulle.

Découvrez ici un entretien réalisé avec André Daviaud à l’occasion de la sortie de Mane Vechen.

L’auteur : André Daviaud est né à La Rochelle le 30 mars 1953. Auteur d’un premier roman remarqué (La Terre à personne, L’Escarbille, 2005), puis d’Un sourire solaire (Les Perséides, 2008), qui retrace la vie du poète René-Guy Cadou, il est enseignant à Sainte-Anne d’Auray. Il a aussi publié plusieurs recueils de poèmes.

Décembre 2010, 21 x 13 cm, 256 pages, 18 €

Les Pays chimériques

François Asselinier
Les Pays chimériques
roman

« Où il sera question, entre autres, de l’infibulation des femmes et de ses conséquences pratiques, de la vie du poète Charles Baudelaire et de son incompréhension par les baudelairiens, de Mouamar Kadhafi et de ses rapports avec Walt Whitman, de l’abolition de l’esclavage aux États-Unis et des premiers réfugiés du Darfour, de la Charia — la loi islamique — et des Fleurs du mal, d’Edgar Poe et des Tigréennes, du Congo belge et de Savorgnan de Brazza, de la victoire anglo-égyptienne d’Omdurman sur les armées du Madhi et de son calife en 1898, de la reine Victoria, de la syphilis, d’un voyage sur le Paquebot-des-mers-du-Sud, et, plus globalement, de mémoires oubliées et d’enfances mutilées, ou d’enfances oubliées et de mémoires mutilées. Où l’auteur tentera, chemin faisant, de répondre au moins partiellement à la question suivante : quel prix doit-on payer pour appartenir, appartenir enfin ? »


L’auteur :
François Asselinier est médecin à Rennes. Fin connaisseur de la biographie et de l’œuvre de Charles Baudelaire, il a réédité il y a quelques années Les Fleurs du Mal et Le Spleen de Paris (Le Grand Alque, 2000). Ce n’est donc pas un hasard si le poète joue un rôle majeur dans ce beau roman polyphonique.

Ci-contre : François Asselinier en dédicace à Bécherel à la librairie Les Perséides.

ISBN : 978-2-915596-40-3

Mai 2008, 21 x 13 cm, 192 pages, 18 €