Mémoires de l’ombre, de Marcel Béalu

Marcel Béalu
Mémoires de l’ombre
(fictions)

Les cent vingt récits brefs qui sont réunis dans ce livre, considéré unanimement comme le chef d’œuvre de Marcel Béalu, forment un ensemble aussi remarquablement cohérent que profondément singulier, tant par leur impressionnant foisonnement narratif que par l’univers mental qu’ils dépeignent. Le rêve — mais plus souvent le cauchemar — ainsi que la folie y occupent une place de choix, du moins en apparence, car ils ne sont peut‑être finalement que la manifestation d’une incommunicabilité bien réelle. Avec Béalu, de l’anecdote, on a tôt fait de basculer imperceptiblement dans le questionnement — pour ne pas dire l’angoisse — métaphysique. C’est sans doute en ce sens que de grands critiques tels qu’Edmond Jaloux ou Jean Paulhan ont vu dans ces Mémoires de l’ombre l’une des œuvres importantes de leur temps.

Marcel Béalu (1908‑1993) a fréquenté Max Jacob et l’école de Rochefort dans sa jeunesse ainsi que les milieux surréalistes, avant de bâtir une œuvre littéraire originale faite de nombreux recueils de poèmes en vers et en prose et de récits marqués par l’onirisme et le fantastique. Il a aussi longtemps tenu une librairie à Paris, rue de Vaugirard, Le Pont Traversé.

ISBN : 978-2-37125-005-5
Juillet 2015, 21 x 14 cm, 250 pages, 16 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

Contes de Gramm, d’Alfredo Alamo

Alfredo Alamo
Contes de Gramm
et autres (mini)contes populaires

traduits de l’espagnol par Jacques Fuentealba

Extrait : « La bouteille réserve de 82 n’était pas pleine. — En quelle année m’as-tu dit que tu étais né ? demanda le vieux voisin sinistre, tandis qu’il refermait, dans un claquement sonore, la porte épaisse de la cave. »

ISBN : 978-2-915596-66-3

Août 2009, 15 x 10 cm, 80 pages, 7 €

Skull Fragments, de Michael Arnzen

Michael A. Arnzen, Skull Fragments,
traduit de l’anglais (USA) par Jérôme Charlet

Présentation : « Un zombie évolué sait qu’il ne faut pas se jeter directement sur le cerveau. Comprenant les lois de la physique, il ne craint pas le feu. Ainsi, il fait cuire ses victimes courtoisement, les liant directement à un fauteuil de métal plongé dans une grande casserole. Au point d’ébullition, il dépose à l’intérieur du crâne un sachet à thé, afin de déguster une infusion de fluides encéphaliques aux herbes en guise d’apéritif, juste avant de passer à table. »

Édition bilingue

L’auteur : « La légende veut que Michael A. Arnzen soit né à Amityville (mais dans quelle maison, personne ne le dit…). Ses débuts d’écrivain, il les effectue durant son service militaire, en inventant des histoires horrifiques pour distraire le régiment. Puis, une fois l’armée quittée, viennent les textes plus aboutis, les publications remarquées. Jusqu’au jour où, en 1994, son premier roman, Grave Markings, obtient le Bram Stoker Award. Il enseigne aujourd’hui l’écriture des fictions populaires à l’université de Seton Hill. Il est l’auteur de deux romans et d’un nombre impressionnant de fictions plus ou moins courtes. Skull Fragments est la première publication française de cet auteur récompensé par quatre Bram Stoker Awards.

ISBN : 978-2-915596-62-5

Mai 2009, 13 x 8 cm, 64 pages, 6 €