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 Iuna Allioux

Le Temps qu’elle passe
(roman)

 
« Notre première réaction en lisant Le temps qu’elle passe a été un réel étonnement : jamais nous n’avions encore lu une fiction d’une jeune adolescente qui, avec autant d’aisance et de maturité, réussit à percer l’épaisseur fragile de toute vie, confrontée à ses doutes, ses peurs, ses blessures, mais aussi ses désirs et ses espoirs.

L’auteure, avec l’art de se projeter dans l’esprit aussi bien d’adultes que de jeunes enfants, enchevêtre, sous le constant regard de la pluie, fil conducteur de son roman, plusieurs histoires qu’elle éclaire d’une écriture à la fois réfléchie et sensible, vive et généreuse. Ainsi donne-t-elle à ces brèves aventures de l’âme, sans rien occulter des ombres et du tragique de la vie, la lumière que recherchent ses personnages.
Nous ne serions d’ailleurs en rien surpris que la force singulière de l’écriture de Iuna Allioux ait aussi le pouvoir d’exaucer le rêve de la pluie, de toutes les pluies : rejoindre la lumière liquide du soleil… et de lui permettre aussi d’être accueillie par ses lecteurs, jeunes ou moins jeunes, comme elle le mérite, c’est-à-dire comme la jolie promesse d’une oeuvre en devenir. » (Les éditeurs)

Iuna Allioux, 16 ans, est lycéenne au Pôle des Arts Graphiques de la Joliverie, sur l’île de Nantes. Elle a reçu le diplôme de l’AMOPA (Membres de l’Ordre des Palmes académiques) dans la catégorie « Expression écrite ». Le Temps qu’elle passe est son premier roman.

ISBN : 978-2-37125-022-2

Avril 2017, 21 x 14 cm, 220 pages, 16 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

 

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La Révolution à Saint-Domingue. Récits de rescapés (1789-1804) :
Jean-Marie Bonjour, Michel-Etienne Descourtilz, Jean Decout.
Textes présentés par Vincent Cousseau et Michel C. Kiener

Voici trois récits haletants – deux manuscrits inédits jusqu’ici anonymes et un texte jamais réédité depuis 1809 – sur les derniers moments de la présence coloniale française à Saint-Domingue, lorsque la grande île sucrière libérée de l’esclavage devient Haïti. Jean-Marie Bonjour la tête brûlée, Michel Etienne Descourtilz le naturaliste, Jean Decout le médecin : trois itinéraires qui nous mènent des côtes de France aux Petites Antilles, de Saint-Domingue aux Etats-Unis. Ils font partie des quelques rescapés chanceux des violences qui ont accompagné la Révolution en Guadeloupe, en Martinique et à Saint-Domingue. Expéditions punitives, massacre programmé des Blancs, naufrages, ils ont tout vécu et ils racontent.

« Ces trois témoignages, inoubliables sur la fin sanguinaire de la colonie française de Saint-Domingue, ajoutent des détails importants à nos connaissances sur la guerre d’indépendance d’Haïti. Ces nouvelles sources obligent à affronter des questions pénibles, comme le rôle de la violence dans les combats pour la liberté. » (Jeremy D. Popkin, University of Kentucky)

« Des témoignages particulièrement frappants sur la formation tragique de la Nation Haïtienne. L’omniprésence d’une ‘politique du massacre’ autorise des rapprochements avec les événements dramatiques du XXe siècle. L’intérêt des documents exhumés vient aussi de l’originalité des protagonistes, ceux-ci, voyageur de commerce et huissier de justice, naturaliste, et médecin, ne sont pas des colons au sens strict. » (Bernard Gainot, Université Paris I Panthéon-Sorbonne)

Vincent Cousseau, agrégé d’histoire et docteur de l’université des Antilles-Guyane, est enseignant-chercheur à l’université de Limoges. Il a reçu pour son ouvrage Prendre nom aux Antilles, les prix du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer.

Michel C. Kiener, agrégé d’histoire, est un familier des textes des XVIIIe et premier XIXe siècle. Il vient de publier Mon cher fils aux Presses universitaires de Limoges, lettres du subdélégué du Turgot à son fils garde du corps à Versailles.

ISBN : 978-2-37125-015-1
Février 2016, 23 x 15 cm, 270 pages, 24 € (+ 2 € de participation aux frais de port)