Le Temps qu’elle passe, de Iuna Allioux

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Iuna Allioux
Le Temps qu’elle passe
(roman)

 

« Notre première réaction en lisant Le temps qu’elle passe a été un réel étonnement : jamais nous n’avions encore lu une fiction d’une jeune adolescente qui, avec autant d’aisance et de maturité, réussit à percer l’épaisseur fragile de toute vie, confrontée à ses doutes, ses peurs, ses blessures, mais aussi ses désirs et ses espoirs.
L’auteure, avec l’art de se projeter dans l’esprit aussi bien d’adultes que de jeunes enfants, enchevêtre, sous le constant regard de la pluie, fil conducteur de son roman, plusieurs histoires qu’elle éclaire d’une écriture à la fois réfléchie et sensible, vive et généreuse. Ainsi donne-t-elle à ces brèves aventures de l’âme, sans rien occulter des ombres et du tragique de la vie, la lumière que recherchent ses personnages.
Nous ne serions d’ailleurs en rien surpris que la force singulière de l’écriture de Iuna Allioux ait aussi le pouvoir d’exaucer le rêve de la pluie, de toutes les pluies : rejoindre la lumière liquide du soleil… et de lui permettre aussi d’être accueillie par ses lecteurs, jeunes ou moins jeunes, comme elle le mérite, c’est-à-dire comme la jolie promesse d’une oeuvre en devenir. » (Les éditeurs)

Iuna Allioux, 16 ans, est lycéenne au Pôle des Arts Graphiques de la Joliverie, sur l’île de Nantes. Elle a reçu le diplôme de l’AMOPA (Membres de l’Ordre des Palmes académiques) dans la catégorie « Expression écrite ». Le Temps qu’elle passe est son premier roman.

ISBN : 978-2-37125-022-2

Avril 2017, 21 x 14 cm, 220 pages, 16 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

Une réflexion sur « Le Temps qu’elle passe, de Iuna Allioux »

  1. La pluie comme ruissellement paisible et nourricier, la pluie sans grisaille ni soupirs désolés. Des dialogues de vie sous ces gouttes salées, parfois sucrées, toujours désaltérantes. « On est pas sérieux quand on a dix sept ans »… L’est-on à 16 ,pour quel orage et quelles éclaircies ? Les mots prochains de cette femme jeune nous le diront, sans trop porter le fardeau de l’école si souvent asphyxiante parce que tellement raisonnable. Envolez-vous Iuna dans les vapeurs dont vous aimez la pluie ensoleillée…

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