Les Chroniques indiennes d’Oriane Zérah

couverture-indeOriane Zérah
Chroniques indiennes

Ces chroniques d’une voyageuse en Inde, transposées ici sur le mode de la fiction narrative, constituent un feuilleton de saynètes savoureuses, une suite de croquis de la vie quotidienne où l’Inde s’impose comme une émotion physique plus que spirituelle.
En une vingtaine de brèves nouvelles, l’auteure, qui porte un regard tendre et parfois féroce sur un pays aussi fascinant que déroutant, nous promène dans un gigantesque embrouillaminis de dieux, d’épices, de cloaques, de saints et de paperassiers qui ne peut laisser « indemne ».

Voyageuse, photographe et écrivain, Oriane Zérah est née à Paris. Après des études d’Art dramatique, elle commence à sillonner le monde. Elle passe beaucoup de temps en Inde, puis au Pakistan, avant de s’installer en Afghanistan de 2011 à 2014. Aux éditions Les Perséides, elle a déjà publié un carnet de voyage en 2012 : Une flâneuse au Pakistan.

ISBN : 978-2-37125-017-8

Octobre 2016, 21 x 14 cm, 96 pages, 12 € (+ 2 Euros de participation aux frais de port) 

Voyage dans la Babylonie, le Pendjab et le Cachemire


Guillaume Lejean
Voyage dans la Babylonie, le Pendjab et le Cachemire

Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l’instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l’empire ottoman et dans l’Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l’Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples – notamment ceux des femmes – qu’à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d’Alexandre le Grand, Lejean est l’un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l’une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d’aujourd’hui un document passionnant.

Présentation et notes de Marie-Thérèse Lorain.
Marie-Thérèse Lorain est l’auteur d’une biographie de Guillaume Lejean : Guillaume Lejean, voyageur et géographe (Les Perséides, 2006).

ISBN : 978-2-37125-001-7
Juin 2014, 23 x 15 cm, 256 pages, 19.90 €

Une flâneuse au Pakistan. Ce qu’un sourire désamorce

Oriane Zérah,
Une flâneuse au Pakistan.
Ce qu’un sourire désamorce

Pakistan. Ce qu fut naguère l’une des étapes du « hippie trail », parcours mythique des vagabonds d’Occident cheminant vers Katmandou le cœur accroché aux étoiles, se résume aujourd’hui à deux ou trois clichés dévastateurs : talibans, attentats, zones tribales en guerre. Après avoir « flâné » plus de dix ans en Inde, Oriane Zérah, qui n’est ni diplomate, ni humanitaire, a décidé de boucler son sac pour le « Pays des Purs »… pour voir les jardins de Shalimar. Elle voyage seule, se drape d’étoffes locales, parle la langue du cru, s’embarque dans des bus et loge chez l’habitant quand elle peut. Lahore, Chitral, Peshawar. Avec pour but le festival de polo de Shandur, organisé chaque année dans les montagnes de l’Himalaya. De ce périple au Pakistan, elle a rapporté un carnet de route à la plume nerveuse et colorée, un témoignage rare qui nous plonge au cœur de l’« autre » Pakistan, ce pays dont les médias ne parlent jamais.

Ouvrage illustré d’une vingtaine de photographies couleur.

Préface de Frédéric Bobin.

L’auteur : Née à Paris, Oriane Zérah est depuis peu installée à Kaboul. Elle a suivi des études d’art dramatique et de danse, avant de travailler au Théâtre du Soleil. Depuis une dizaine d’années, elle partage son temps entre les voyages et la France. Elle est aujourd’hui photographe.

ISBN : 978-2-915596-84-7

Septembre 2012, 20 x 14 cm, 176 pages, 18 €

Guillaume Lejean, voyageur et géographe

Marie-Thérèse Lorain, Guillaume Lejean, voyageur, géographe et cartographe, préface de Daniel Nordmann.

Présentation (nous reprenons ci-dessous) l’excellent article d’Erwan Chartier-Le Floch paru dans le journal Le Télégramme en juillet 2009) :

L’ethnologie et le voyage commencent souvent par chez soi… Ce que fit Guillaume Lejean avant ses vingt ans, en parcourant les chemins de basse Bretagne à pied, puis par d’autres moyens pour cartographier son pays. Né en 1824, à Plouégat-Guérand, non loin de Morlaix (29), dans une famille de cultivateurs, il recueille très tôt des légendes locales et s’intéresse à l’Histoire. Il écrit, en 1841, ses premiers articles dans L’Écho de Morlaix. Bachelier, il refuse catégoriquement de rentrer dans les ordres. Il devient alors archiviste à Morlaix, ville dont il écrira une Histoire politique et municipale à 22 ans. Il se passionne ensuite pour l’histoire de Bretagne et rédige des notices biographiques. Elles lui fourniront la matière de La Bretagne, son histoire et ses historiens, ouvrage publié en 1850.
Secrétaire de Lamartine
En 1845, il commence à correspondre avec l’historien Jules Michelet qui remarque très tôt ses aptitudes. En 1848, Lejean est employé à la sous-préfecture de Morlaix où il s’ennuie ferme. Il monte à Paris pour suivre des études de médecine. Mais la vision des cadavres le répugne: aussi décide-t-il de travailler de sa plume. Il collabore à divers titres, puis se fait une place au Pays, journal libéral de Lamartine, le poète et candidat malheureux à l’élection présidentielle de 1848. Il sera ensuite son secrétaire avant de le quitter en 1853. Il travaille par la suite à une carte de la France féodale, mélange d’érudition, de recherches historiques et ethnographiques ainsi que de géographie. À Paris, Lejean se cultive et suit différents cours au Collège de France. C’est ainsi qu’il est remarqué par le professeur Guignaut, qui lui conseille d’entrer à la Société de géographie.

La découverte de l’Orient
Introduit dans ce prestigieux cénacle, Lejean va pouvoir laisser libre cours à sa passion des voyages. Le 8 avril 1857, il quitte Paris, chargé d’une première mission d’études géographiques en Moldavie, en Valachie et en Bulgarie. Il décrit son périple à travers une correspondance passionnée, évoquant, avec un grand luxe de détails, tous les peuples d’Europe centrale rencontrés. L’irréductible républicain qu’il est ne peut que relever les bienfaits de la démocratie là où il la rencontre. De retour, il sera présenté à l’Empereur, qui lui concède sept missions jusqu’à la fin du régime. Entre 1857 à 1871, Guillaume Lejean va donc arpenter le monde. De janvier 1860 à août de l’année suivante, il est ainsi en Afrique, où il remonte le Nil, et traverse le Soudan. À Karthoum, il dénonce l’esclavage, ce qui lui vaut quelques ennuis. « Une ville de 40.000 âmes, aimable et hospitalière à la surface, ignoble au fond. La traite des nègres la plus éhontée alimente ce luxe », écrit-il. Puis, il s’enfonce vers les sources du grand fleuve africain, une région dont il est l’un des premiers à dresser un relevé rigoureux. Mais il est détroussé et doit rebrousser chemin. Revenu en Europe, il rédige un compte rendu de ses aventures dans sa ferme de Plouégat-Guérand.

Prisonnier du Négus
Au printemps 1862, il repart en Afrique pour deux ans. Nommé vice-consul de France à Massaouah, à la frontière de l’Abyssinie, l’actuelle Éthiopie, il est chargé de développer des relations diplomatiques. Il est accueilli par le Négus, l’empereur Théodore II. « Théodore me fait penser, par ses bons et ses mauvais côtés, à un autre grand barbare: Charlemagne (…). Il a un esprit sage et pratique à chercher le perfectionnement de sa nation dans les propres éléments de cette nation », rapporte-t-il. Mais, après une campagne militaire malheureuse, le Négus le fait prisonnier ! Lejean reste assigné à résidence plusieurs mois, observant la société éthiopienne et son étonnante diversité. De ses aventures, il tirera deux livres : Voyages aux deux Nil et Voyage en Abyssinie. Quant à sa mésaventure avec le Négus, elle lui vaudra la légion d’Honneur. En 1865, il embarque cette fois pour l’Asie. Il a pour mission de retracer l’itinéraire d’Alexandre et de retrouver le berceau des Celtes, une tâche exaltante pour ce Breton aventureux. Il rejoint Constantinople, passe en Asie mineure, visite l’ancienne Mésopotamie, puis l’Afghanistan avant d’atteindre les Indes anglaises et de visiter Srinagar, la capitale du Cachemire. Il identifie deux champs de bataille d’Alexandre, Arbalès et Hydaspe et réalise de nombreux clichés photographiques. Avec ce voyage, il acquiert une renommée internationale.
Campagnes ottomanes
Dans les années 1867-1870, Lejean va mener plusieurs campagnes dans l’empire Ottoman. Il a pour mission de dresser une carte ethnographique de la Turquie d’Europe. Il dresse donc le portrait de tous ces peuples d’Europe orientale et il pressent les futurs conflits des Balkans. Parti avec des a priori sur les Turcs, il admirait cependant leur civilisation ou leur capitale, « Constantinople, merveille du monde ». Il cartographie aussi le Kurdistan. En 1869, il revient épuisé, après avoir eu de graves problèmes de santé. Il passe sa convalescence dans le Trégor. Il repart cependant une dernière fois et apprend, à Venise où il réside, la défaite française de 1870. Il revient une dernière fois en Bretagne, où il ressasse les souvenirs de ses nombreuses aventures. « Partez ! Vous aurez faim, vous aurez soif. Vous mangerez des choses impossibles, vous boirez une eau qui aura tantôt la couleur de l’encre, tantôt la couleur de l’absinthe ; vous subirez des chaleurs excessives, vous aurez de la fièvre et, malgré tout cela, probablement, vous survivrez. Et lorsque vous serez revenu en Europe, toutes vos souffrances passées ne vous laisseront plus qu’un souvenir, je dirais presque du bonheur », déclarait-il ainsi lors d’une conférence à Brest, en 1867, ce qui est une belle définition du voyage au long cours. Guillaume Lejean est décédé le 2 février 1871, à Plouégat-Guérand où il est enterré.
 
ISBN : 978-2-915596-26-7

Décembre 2006, 23 x 15 cm, 352 pages, 23 €

La Modernité et son autre : la rencontre avec l’indien

Robert Sayre, La Modernité et son autre. Récits de la rencontre avec l’Indien en Amérique du Nord à la fin du dix-huitième siècle.

Présentation : Deux formes de civilisation se sont affrontées dans l’Amérique du Nord du siècle: celle de la modernité capitaliste naissante des colonisateurs, d’une part, et celle, « pré-moderne », des Amérindiens d’autre part… Tel est le sujet de ce livre, qui fait entrer en jeu l’histoire, l’économie et la sociologie, mais aussi l’ethno-histoire et l’anthropologie. On comprendra en lisant ces pages pourquoi et comment, à cette époque, le rapport de forces bascula de façon décisive en faveur des colons envahisseurs, et que cette mutation est intimement liée à la genèse de la modernité, en cela que le développement de la société marchande, enracinée à ses débuts dans l’agriculture, dépendait directement de l’expropriation des terres indiennes. Cet ouvrage se veut avant tout centré sur l’étude de textes relevant de genres divers, en particulier le récit de voyage en territoire indien, qui fait, à l’époque, figure de best-seller avant la lettre. Ceux qui sont analysés ici permettent d’appréhender les différents modes de représentation adoptés par les voyageurs anglo-américains, comme le botaniste quaker William Bartram, ou français, comme le baron de Lahontan ou le père jésuite Charlevoix. Partis explorer les environs des Grands Lacs ou la Floride, ils sont allés, chacun à leur façon, à la rencontre de l' »autre ». Cet ouvrage s’accompagne d’illustrations et, en annexe, d’une chronologie des événements historiques, des voyages et des publications.

Cartes et illustrations à l’intérieur.

L’auteur : Robert Sayre est originaire des États-Unis. Il a été étudiant à l’Université de Columbia et enseignant à Harvard avant de s’installer en France. Aujourd’hui professeur d’études anglo-américaines à l’Université Paris Est Marne-la-Vallée, il est l’auteur de plusieurs livres, dont Révolte et Mélancolie : le romantisme à contre-courant de la modernité, Pavot, 1992 (publié en collaboration avec M. Löwy).

ISBN : 978-2-915596-37-3

Octobre 2008, 23 x 15 cm, 256 pages, 20 €

Malaisie, le pays d’Entre-mondes

Renuga Devi Naidu et Georges Voisset,
Malaisie, le pays d’Entre-mondes

Ce livre est tout ensemble un récit de voyage, une initiation à la l’histoire, la langue et la civilisation des habitants de la Malaisie, une réflexion sur les évolutions actuelles d’une société menacée dans sa tradition de multiculturalisme. Tout en retraçant succinctement l’aventure politique de l’ancienne colonie britannique, devenue d’abord Malaya, puis la Fédération de Malaysia, les deux auteurs nous dévoilent les charmes profonds du port mythique de Malacca, de Penang, la Perle de l’Orient, ou encore du Sarawak, le « pays des rajahs blancs ». Ce faisant, ils nous ouvrent une large porte sur cet « Entre-mondes » situé à la croisée des continents, tiraillé depuis toujours par des forces puissantes et contradictoires — l’Inde, la Chine, l’Occident… avec le récent retour du Moyen-Orient dans la partie —, qui nous invite à réfléchir sur le devenir de nos propres sociétés.

Ouvrage illustré d’une vingtaine de photographies couleur.

Les auteurs : Renuga Devi Naidu, juriste d’origine malaisienne, enseigne la civilisation des pays du Commonwealth et la civilisation américaine. Georges Voisset est l’auteur de nombreux ouvrages de littérature sur l’archipel malais, dont Les Lèvres du Monde, publié aux éditions Les Perséides, et de traductions de pantouns.

ISBN : 978-2-915596-70-0

Mars 2010, 20 x 14 cm, 258 pages, 25 €

Voyage au Mali. De Bamako au pays dogon

Solen Cueff et Thomas Van Ruymbeke,
Voyage au Mali. De Bamako au pays dogon

Tiraillé entre des traditions ancestrales et une modernité dans laquelle sa population est entrée de plein fouet, le Mali est le pays des paradoxes : s’il demeure économiquement l’un des plus pauvres du monde, ses richesses naturelles et culturelles sont immenses. Ce ne sont cependant pas les cartes postales touristiques qui ont intéressé les deux auteurs de ce récit de voyage. Partis pour apporter des livres dans le cadre de la coédition d’un ouvrage sur les immigrés clandestins (cf. Ceuta et Melilla, dans la même collection), ils sont allés à la rencontre du peuple malien pour essayer de comprendre sur place les difficultés auxquelles celui-ci est confronté, mais aussi les atouts qui sont les siens. Pour ce faire, ils ont descendu le Niger, de Bamako jusqu’au pays dogon, sensibles aux multiples visages du Mali. Grâce aux rencontres qu’ils y ont faites, cet ouvrage ouvre une fenêtre vivante et colorée sur un pays en tous points fascinant.

Ouvrage illustré de 32 photographies couleur.

Les auteurs : Solen Cueff et Thomas Van Ruymbeke (ci-dessous), avec la participation de Mabo (ci-contre), Nou, Barou et tous les autres.

ISBN : 978-2-915596-61-8

Août 2009, 20 x 14 cm, 192 pages, 16 € (+ 2 Euros de participation aux frais de port)

Ceuta et Melilla. Mais pourquoi partent-ils ?

Collectif,
Ceuta et Melilla. Mais pourquoi partent-ils ?

Qui n’a pas gardé en tête la violence des images diffusées en septembre et octobre 2005 sur toutes les chaînes de télévision du monde, montrant de jeunes Maliens, Camerounais, Ivoiriens, etc., se lançant à l’assaut des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, au Maroc. La plupart ont été refoulés, dans des conditions souvent inhumaines. Certains y ont trouvé la mort, et les survivants traînent leurs blessures. Pourquoi partent-ils ? Quel désespoir les pousse à tout abandonner pour venir se heurter aux murs d’une forteresse nommée Europe ? Cet ouvrage collectif, qui tente de répondre à ces questions, est le résultat des journées commémoratives de Ceuta et Melilla, organisées à Bamako du 29 septembre au 6 octobre 2006 par le Forum pour un autre Mali (FORAM). Il s’efforce de mettre en lumière le lien entre réformes néolibérales, chômage, appauvrissement et émigration clandestine.

Préface d’Aminata Traoré

L’auteur : Aminata Traoré est essayiste et animatrice du Forum pour un autre Mali (FORAM). Cet ouvrage a été publié en partenariat avec la maison d’édition malienne Taama.

Février 2008, 20 x 14 cm, 128 pages, 12 €

A la barbe de Cuba, récit de voyage à deux voix

Romain Dura et Jacques-Raymond Mercadier,
À la barbe de Cuba
, récit de voyage à deux voix.

Cuba est-elle le paradis socialiste que certains imaginent ou la pire dictature du monde que d’autres fantasment ? Les deux auteurs ont décidé de se faire leur propre opinion en se posant un mois sur l’île caribéenne. A la manière d’Albert Londres, ils enquêtent dans les rues de La Havane puis dans un village agricole. Ils observent l’impact du développement touristique sur l’économie du pays, découvrent la liberté de ton des Cubains au cours de nombreuses discussions politiques, n’échappent pas aux quiproquos liés aux différences culturelles. Afin de conserver chacun sa propre sensibilité face aux événements, les auteurs ont opté pour le récit à deux voix, une forme atypique dans la narration de voyage. Elle contribue à faire de ce livre un document riche et original sur un pays aussi passionnant que controversé.

Ouvrage illustré de 16 photographies de Souad

Les auteurs : Jacques-Raymond Mercadier et Romain Dura sont journalistes. Ils vivent à Rennes et se rendent régulièrement à Cuba.

Janvier 2006, 20 x 14 cm, 144 pages, 15 €