Editions Les Perséides

Dernières parutions

Pierrick Hamelin
Enfance nantaise

Les souvenirs d’enfance que nous rapporte la malicieuse mémoire de l’auteur dans ce recueil nous renvoient inévitablement à nos propres expériences de la première fois : celles du chagrin, du secret, de la peur, de la mort, de la sexualité et d’autres, toujours enchâssées dans des événements particuliers, presque rien parfois…

Pierrick Hamelin est né à Nantes en 1956. Aux éditions Les Perséides, il a publié quatre romans et plusieurs essais, notamment Monologue de la passion amoureuse (2015), C’était donc ça, vieillir (2017), ou encore Comment ça va ? (2020).

ISBN : 978-2-37125-036-9
Juillet 2021, 19 x 13 cm, 110 pages, 13 € (+ 2 Euros de participation aux frais de port)

 

 

Francesco Benigno & Daniele di Bartolomeo
La Magie du Passé
L’idée de la répétition historique dans la Révolution française

Cet ouvrage aborde un aspect méconnu du phénomène historique tel qu’il pouvait apparaître aux révolutionnaires de 1789. Il se propose de montrer en quoi l’idée que les événements du passé puissent se répéter dans le présent et le futur a pu influencer en profondeur les acteurs historiques de ce moment de grand bouleversement. La correspondance continue entre passé et présent a en effet profondément marqué la Révolution française, bien plus que l’historiographie n’a voulu l’admettre. Pour les protagonistes de l’événement révolutionnaire, la référence à l’histoire passée a souvent tenu lieu de boussole, une boussole qui leur était indispensable pour s’orienter dans un présent incertain, voire chaotique. Les événements révolutionnaires leur semblaient la répétition inéluctable d’épisodes historiques déjà survenus, la mise en scène d’une tragédie ancienne, quand bien même elle serait vouée à devenir peut-être un jour une « misérable farce », pour reprendre l’expression de Karl Marx. L’idée que l’Histoire se répète était un moyen de donner du sens à une réalité incertaine et tourbillonnante, tout autant qu’une tentative de prédiction de ce qui allait advenir dans le futur, et de proposer un modèle puissant qui marquerait le développement de la lutte politique et des révolutions à venir. C’était également une manière d’envisager le monde par le biais de l’histoire, de promouvoir une vision selon laquelle le passé et le futur – l’« espace d’expérience » et l’« horizon d’attente » – contribuent à configurer le présent, aident à sa compréhension et, parfois, le façonnent.

Francesco Benigno est professeur d’histoire moderne à l’École normale supérieure de Pise (Italie). Parmi ses ouvrages les plus récents : La mala setta. Alle origini di mafia e camorra, 1859-1878 (Torino, 2015); Terrore e terrorismo. Saggio storico sulla violenza politica (Torino, 2018).
Daniele Di Bartolomeo enseigne l’Histoire et la communication politique à l’Université de Teramo (Italie). Il a publié plusieurs ouvrages sur la Révolution française, notamment : Nelle vesti di Clio. L’uso politico della storia nella Rivoluzione francese, 1787-1799 (Roma, 2014) ; Una storia in tempo reale. La Rivoluzione francese raccontata dai suoi protagonisti, 1789-1796 (Canterano, 2016).

ISBN : 978-2-37125-034-5
Juillet 2021, 23 x 15 cm, 204 pages, 19.90 € (+ 3.10 Euros de participation aux frais de port)

 

Catherine Pozzi
De l’ovaire à l’Absolu
Journal du Très haut Amour (1920-1928)

“De l’ovaire à l’Absolu”. Tel est le titre que Catherine Pozzi (1882-1934) inscrivit dans ses premiers carnets, comme pour témoigner de la dimension à la fois charnelle et spirituelle qu’elle entendait donner au journal qu’elle allait tenir plus de quarante années durant. Loin de se contenter d’y consigner ses faits et gestes, qui sont ceux de la vie d’une femme de lettres de son époque évoluant dans l’ombre des écrivains en vue, elle y dévoile dans toute son intensité la vie intérieure d’une personnalité hors du commun, celle d’une femme rebelle, orgueilleuse et déterminée en lutte contre les préjugés de son temps et cherchant à atteindre, à travers l’écriture de soi, la compréhension et la clé de l’univers.
Les années 1920-1928 sont celles de la rencontre avec l’écrivain Paul Valéry et de la relation intime qui unit, pendant près de huit ans, ces deux esprits supérieurs dans lesquels chacun reconnut, plus encore que l’égal de l’autre, son “double”. Confrontée aux progrès de sa maladie, et de plus en plus hantée par la mort, “Karin” se lance à corps perdu dans l’étude des sciences, de la philosophie et de l’ésotérisme, tandis qu’à ses yeux son amant, son “cœur-esprit”, qui court de salon en salon, en quête de légitimité institutionnelle, la délaisse et ne se montre pas à la hauteur du rêve de fusion amoureuse qu’elle nourrit, s’autorisant même à puiser son inspiration dans ses propres écrits. Histoire d’un désenchantement lucide, le Journal de Catherine Pozzi est tout autant une œuvre de résilience, une tentative unique de transcendance par l’écriture des liens profonds unissant “le corps, l’âme et l’esprit”.

Préface de Hélène Maurel-Indart.

Esclave à Cuba. Biographie d’un « cimarron », du colonialisme à l’Indépendance, traduit et paru en français aux éditions Gallimard en 1966.

ISBN : 978-2-37125-043-7
Février 2021, 21 x 14 cm, 670 pages, 25 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

 

Miguel Barnet
Galicien
Traduit de l’espagnol (Cuba)
par Françoise Léziart

Galicien aborde une question centrale dans toute l’œuvre de Miguel Barnet : celle de l’identité cubaine. Dans ce roman de l’exil, qui a pour toile de fond l’émigration des paysans espagnols de la côte Cantabrique vers les Tropiques dans les premières décennies du XXe siècle, Manuel Ruiz, « témoin » et personnage central du livre, ne résiste pas à l’attraction que représente la ville de La Havane à cette époque pour nombre de Galiciens en quête d’une vie meilleure. Le soleil, la vie facile, les fortunes a cumulées par les Indianos, autant de clichés renvoyant l’image d’une réussite sociale fantasmée, éloignée des réalités auxquelles ils seront confrontés. Dans une Cuba en proie à la domination étatsunienne dans bien des domaines, Manuel Ruiz est tour à tour docker, vendeur de rue, marchand de charbon, conducteur de tramway et menuisier… Il finit par revenir dans son village natal d’Arnosa, en Galice, où la vie n’a guère évolué. Il y retrouve sa famille puis s’engage dans les troupes républicaines durant la Guerre civile espagnole (1936-1939), avant d’être à nouveau contraint de quitter l’Espagne à la fin des combats, comme bon nombre de ses compatriotes, pour se retrouver au camp d’Argelès-sur-Mer, où les réfugiés vivent dans des conditions très précaires. Manuel Ruiz incarne l’immigrant galicien qui a traversé l’Atlantique « en voyageant léger », comme l’écrivait Antonio Machado, pour se construire une nouvelle vie en Amérique. « Dans cette histoire, explique l’auteur en préambule, Manuel Ruiz pourrait s’appeler Antonio, Fabián, José, mais il est surtout Manuel Ruiz le Galicien. »

Esclave à Cuba. Biographie d’un « cimarron », du colonialisme à l’Indépendance, traduit et paru en français aux éditions Gallimard en 1966.

Miguel Barnet Lanza est né à La Havane en 1940. En 1960, il devient l’élève du sociologue Fernando Ortiz et se spécialise dans l’étude des religions afro-cubaines. Il a publié de nombreux ouvrages de témoignage, parmi lesquels Esclave à Cuba. Biographie d’un « cimarron », du colonialisme à l’Indépendance, traduit et paru en français aux éditions Gallimard en 1966.

ISBN : 978-2-37125-035-2
Novembre 2020, 19 x 13 cm, 270 pages, 15 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

Robert Desnos
Jack l’Eventreur
Le Roman sanglant de Joseph Vacher

En 1927, dans une série d’articles parus dans le quotidien Paris-Matinal, Robert Desnos fait revivre l’épopée sanglante de deux des plus grands criminels de l’histoire : Jack l’Éventreur, sur lequel il fait des révélations pour le moins originales, et Joseph Vacher, considéré comme l’un des tout premiers tueurs en série français. Le texte relatif à ce dernier était resté inédit à ce jour en volume et reparaît ici pour la première fois.

« Les crimes de Jack l’Éventreur excitèrent l’imagination publique et chacun tenta d’interpréter les crimes suivant ses passions.
Les antisémites voulurent y voir la marque rituelle des juifs…
Les imaginatifs cherchèrent à établir un rapport entre les crimes et les pratiques d’une certaine secte chrétienne russe qui avait des adeptes à Londres et dont l’acte principal est de se mutiler sexuellement. Ils voyaient dans ces éventrations successives une vengeance religieuse contre le sexe coupable du péché originel.
On imagina de terribles associations de sadiques opérant en série et jouissant de hautes protections. On supposa aussi que l’assassin occupait une haute position dans la société aristocratique anglaise et que, pour étouffer le scandale, on l’avait purement et simplement exécuté mystérieusement…
Enfin les artistes voyaient en Jack l’Éventreur un séduisant héros de roman considérant, comme Thomas de Quincey, l’assassinat comme l’un des beaux-arts… »

Écrivain, journaliste, résistant, Robert Desnos est né à Paris en 1900 et mort à Theresienstadt en 1945. Auteur de Corps et biens ou Le Vin est tiré, il est l’un des poètes majeurs de sa génération.

ISBN : 978-2-37125-041-3
Mars 2020, 19.5 x 13 cm, 100 pages, 12 € (+ 2 Euros de participation aux frais de port)

 

Benjamin Péret
Contes, suivis de
Histoire naturelle

Lire aujourd’hui Benjamin Péret, c’est découvrir ou redécouvrir, avec un irrésistible sourire, la formule du jeu de l’imagination et de la totale émancipation du langage. Dans les contes ici réunis, publiés entre 1922 et 1958, Benjamin Péret, écrivain surréaliste par excellence, indéfectiblement fidèle à l’écriture automatique, libère les mots, les expose à de folles combinaisons produisant d’imprévisibles histoires, aussi surprenantes qu’étourdissantes…

C’est aussi faire l’expérience du vertige et de la joie du poète, rieur et provocateur, « tirant la langue » à la littérature. « Entrer en Pérétie par la porte du conte, écrit Gaëlle Quemener, auteure de la présentation de ce recueil, c’est accepter de laisser derrière soi ses exigences rationnelles et ses habitudes littéraires. C’est encore renouer avec l’esprit d’enfance qui sommeille en chacun pour se rendre disponible, tel Alice en son terrier, au surgissement de la merveille… » Une fois entré dans cet univers, il ne sert à rien, pour retrouver l’équilibre, ou pour simplement protester, de « lever les bras au ciel » puisque « le ciel s’est noyé sans rime ni raison ».

Benjamin Péret, né à Rezé, près de Nantes, en 1899, fut avec André Breton l’un des principaux animateurs du mouvement surréaliste. Il est l’auteur du Grand Jeu, du Déshonneur des poètes ou encore de Feu central.

ISBN : 978-2-37125-040-6
Mars 2020, 19.5 x 13 cm, 200 pages, 15 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

 

Laure Monin-Cournil
Diên Biên Phu.
Des tranchées au prétoire

65 ans après, que peut-on dire de plus sur la bataille de Diên Biên Phu ? Il ne s’agit pas ici de répéter une nouvelle fois combien cette bataille, la dernière grande bataille de l’Armée française, a été importante pour l’histoire de la (dé)colonisation française, pour l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle tant politique que militaire ; de répéter une nouvelle fois à quel point certains acteurs connus de la bataille ont été héroïques.
Non. Il s’agit d’une étude historique, d’un travail de longue haleine qui a permis de renouveler la vision classique de cette bataille menée par les troupes du Corps expéditionnaire français d’Extrême-Orient à des milliers de kilomètres d’une Métropole pour laquelle l’Indochine et ses soldats ne sont qu’une préoccupation parmi tant d’autres. La chronologie des faits est connue ; le déroulement de la bataille l’est aussi ; les acteurs de tous niveaux, eux, le sont beaucoup moins. Cet ouvrage a pour but de les mettre en avant, pour mieux comprendre qui étaient tous ces soldats issus d’horizons divers, comment ils en sont arrivés à créer une micro-société issue d’une armée française composite et installée dans un poste du Tonkin proche du Laos à partir de novembre 1953. Cette approche de l’événement permet de comprendre comment ils ont vécu, chacun avec son passé, sa culture, ses émotions, ce moment charnière de l’histoire française et mondiale. L’auteure se penche également sur la conséquence méconnue de cette défaite héroïsée, passée sous silence dans le contexte de la fin des années 1950 : un procès, une « affaire » qui a opposé deux des principaux acteurs de la bataille, les deux généraux qui étaient alors aux commandes. Témoignages, enquêtes, archives inédites et nombreuses publications sont à la base de cette étude qui tente de mettre en lumière ceux qui ont fait l’histoire.

Laure Monin-Cournil est enseignante en histoire-géographie, docteure de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (UMR-Sirice/ CHAC : Centre d’Histoire de l’Asie contemporaine).

ISBN : 978-2-37125-031-4

Décembre 2019, 23 x 15 cm, 460 pages, 25 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

Textes réunis par
Yves Clavaron et Yvan Daniel
Littératures francophones et mondialisation

Le « Manifeste pour une Littérature-monde en français » publié dans Le Monde des Livres du 16 mars 2007 réclame l’avènement d’une post-francophonie, d’une configuration transnationale et multipolaire qui opère une révolution copernicienne et remette en cause les privilèges du centre. Ce paradigme global doit mettre en relation les littératures en français et le monde afin de les aborder dans une perspective planétaire tout en constituant un pôle de résistance du « local » à la globalisation.
Cet ouvrage se propose d’examiner les processus par lesquels l’œuvre francophone acquiert une dimension transnationale à l’époque contemporaine, la manière dont la conscience de la mondialisation informe la création littéraire en langue française. Il examine plus particulièrement la construction des espaces et champs littéraires francophones, le rôle des diverses institutions de la Francophonie, les phénomènes littéraires transfrontaliers à l’œuvre dans l’espace francophone dont se détachent quelques figures emblématiques d’auteurs mondialisés.

Contributions de Fély Catan, Yves Clavaron, Yvan Daniel, Alice Desquilbet, Blaise Djomaleu Kamadeu, Élise Duclos, Odile Gannier, Xavier Garnier, Glwadys Jessica Magnana, Samir Messadoui, Pascale Montrésor-Timpesta, Merveilles Léoncia Mouloungui, Hassan Moustir et Marie-Thérèse Oliver-Saidi.

ISBN : 978-2-37125-033-8
Décembre 2019, 23 x 15 cm, 208 pages, 19.90 € (+ 3 Euros de participation aux frais de port)

Maurice Maeterlinck
La Vie des Abeilles
suivi de
L’Intelligence des Fleurs

« Aucun être vivant, pas même l’homme, n’a réalisé au centre de sa sphère ce que l’abeille a réalisé dans la sienne : et si une intelligence étrangère à notre globe venait demander à la terre l’objet le plus parfait de la logique de la vie, il faudrait lui présenter l’humble rayon de miel. »

Ces quelques mots résument à eux seuls toute la fascination de Maurice Maeterlinck, lauréat du prix Nobel de littérature en 1911, pour la « vie de la nature », dont il est un fin observateur, et plus particulièrement pour les insectes sociaux, qu’il plaça au centre de ses travaux d’histoire naturelle. Ce cycle d’essais, commencé en 1901 avec La Vie des abeilles et poursuivi en 1910 avec L’Intelligence des fleurs, constitue une œuvre profondément singulière. Chatoyance des images, musicalité de la prose et philosophie du propos tendent à révéler les liens secrets qui unissent l’homme et la nature. De ce chef d’œuvre inclassable qu’est La Vie des abeilles, le biologiste Jean Rostand dira : « Maeterlinck nous fait partager l’émotion qu’il éprouve lui-même devant ce petit univers que constitue une ruche. Emotion que provoquent en lui non seulement l’aspect visible, le spectacle fascinant et pittoresque de la frémissante cité, mais aussi tout ce qui fait la vie profonde de ses habitants, l’intimité de leurs mœurs, le secret des consciences séculaires que leur imposent les besoins de la collectivité et les nécessités de l’espèce. Reproduction, sexualité, parthénogenèse, rivalité des reines, soins donnés aux jeunes, discipline sociale, soumission de l’individu au groupe : sur tout cela, il médite, s’interroge passionnément, [faisant] entrer dans le patrimoine littéraire un peu de l’âme du naturaliste. »

ISBN : 978-2-37125-032-1
Août 2019, 19 x 13 cm, 310 pages, 15 € (+ 3de participation aux frais de port)

Arthur Schopenhauer
Sur la lecture, les livres et les écrivains
suivi de L’opinion d’autrui

Si Le Monde comme volonté et comme représentation est resté pour la postérité l’œuvre philosophique majeure d’Arthur Schopenhauer, ce sont les Parerga et Paralipomena, publiés en 1851, qui lui apporteront la gloire auprès de ses contemporains. Les quatre textes présentés ici, à l’image de ce volumineux ouvrage dont ils sont extraits, témoignent tout autant de la puissance d’un esprit à l’érudition prodigieuse que du foisonnement d’une pensée n’hésitant pas à s’emparer des sujets les plus variés sans être strictement philosophiques. On y retrouve le Schopenhauer à l’ironie mordante et à la plume acérée, volontiers provocateur et s’adonnant à une critique radicale des milieux intellectuels de son temps, tout particulièrement des hégeliens, « les plus impudents de tous les mortels ». Dans ses réflexions sur la lecture et les livres, il fustige tour à tour auteurs, éditeurs et critiques, véritable « gredinerie littéraire » qui « accapare le temps, l’argent et l’attention d’un public » avide de nouveauté en publiant « le récent gribouillage de cerveaux plus qu’ordinaires n’écrivant que pour l’argent ». Au-delà de cette diatribe, il distille quelques conseils d’écriture, les premières qualités de l’auteur devant être à ses yeux la clarté et la concision, car « rien n’est plus facile que d’écrire de façon à n’être compris de personne ». Dans le dernier texte retenu ici, Schopenhauer démontre que notre attachement à l’opinion d’autrui, engendré par « une faiblesse particulière de notre nature », ne nous permet nullement d’accéder au bonheur. Là encore, l’indépendance intellectuelle du philosophe, doublée d’une totale liberté de ton, nous offre un véritable régal de lecture.
Ces textes sont suivis d’une biographie de Schopenhauer par Foucher de Careil, qui a rencontré le philosophe à Francfort en 1859 et a rapporté un brillant portrait de ce « profond penseur ».

ISBN : 978-2-37125-030-7
Septembre 2019, 21 x 14 cm, 108 pages, 12 € (+ 2de participation aux frais de port)

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